Traveller

Les voyages du Conscience Tranquille : Duale (1105)


Maitz (1105)


Le saut vers Duale semble devoir se passer relativement bien.

Comme prévu, les deux étudiants, Don Jaubert et Asther Nell, passent l'essentiel de leur temps enfermés dans leurs cabines respectives.
Leur professeur, Glen Armstrong, qui a spontanément confié son gros pistolet à Al en montant à bord, est un passager cordial et peu exigeant, dont la bonne humeur constitue un changement agréable par rapport au pénible Belanshiir, et qui a d'innombrables anecdotes à raconter, soit de ses quelques années passées dans le SIEI, soit de ses travaux universitaires de recherche "sur le terrain".
Eric Jens, le montagnard au service de la famille Lockhart, semble également être un passager sans histoire (il a lui aussi confié à Al sa carabine de chasse en montant à bord ; on ne sait jamais ce qui peut se passer sur Tivid, surtout avec ces fameux Marcheurs du vent). Il n'a visiblement pas un niveau culturel et d'études très élevé, ce qui fait que les interactions avec les trois universitaires restent assez limitées, et Dame Sandra et plus encore Wallace Dougal le considèrent comme un simple employé (sans le mépriser pour autant, mais il y a une barrière de classe nettement sensible, alors qu'ils ne se sont jamais comportés de la sorte vis-à-vis des personnages), et il n'a finalement guère de relations avec les autres passagers. Al arrive quand même assez facilement à lui trouver des vidéos qui l'intéressent pour l'occuper, et il n'a pas l'air d'être le genre de personnes à semer le bazar ; même s'il est manifeste par moments qu'il lui manque quelqu'un "de son niveau" avec qui discuter.

Hans propose à ses compagnons de régler la composition de l'atmosphère interne du Conscience Tranquille de façon à reproduire les conditions correspondant à une certaine altitude sur Tivid, afin d'acclimater leurs organismes, et notamment d'obtenir un hématocrite plus élevé sans recourir à des produits comme l'EPO (accessoirement, cela permettrait en outre d'économiser un tout petit peu sur les dépenses en oxygène du vaisseau).
Après y avoir mûrement réfléchi, les personnages décident d'appliquer ces modifications atmosphériques dans tout le vaisseau, y compris (mais sans les prévenir) dans les zones fréquentées par les trois universitaires, tout en les surveillant discrètement lors du passage progressif (en quelques heures) à une pression partielle en oxygène inférieure, afin de pouvoir détecter et traiter à temps une éventuelle attaque de mal des montagnes chez l'un d'eux (et de mettre l'incident sur le compte d'un problème avec le système d'air conditionné).

Al surveille avec attention (et un peu d'appréhension) les passagers pendant que le changement se fait, mais à part une pâleur passagère d'Asther Nell avant le repas, aucun effet n'est à signaler. En une douzaine d'heures standard, tout le monde à bord respire un air aussi peu oxygéné que celui des flancs du bas de l'Anekthor...


Duale au soleil ?


Après un saut sans histoire, et un ravitaillement en hydrogène réalisé en écumant l'atmosphère de l'unique géante gazeuse du système, le Conscience Tranquille apponte le 076-1105 au spatioport orbital de Duale, comptant bien n'y séjourner que le strict minimum pour décharger ses cargaisons et remplir à nouveau sa soute. Côté passagers en cabine, il est déjà plein (à moins évidemment de vouloir doubler le nombre d'occupants par cabine), et pour la cryo, il n'a généralement pas de difficultés pour trouver rapidement des candidats à l'occupation de ses quatre sarcophages.
D'ailleurs, pour gagner du temps, les personnages ont envoyé des messages dès leur arrivée dans le système : les transmissions, voyageant à la vitesse de la lumière, les ont largement précédés au spatioport, et leur ont permis d'engager la discussion avec des affrêteurs potentiels. Avec un peu de chances, non seulement ils n'auront pas besoin de descendre au spatioport bas, mais en outre les marchandises seront quasiment prêtes à embarquer.
Et effectivement, entre le moment où ils ressortent de l'atmosphère de la gazeuse (qui interférait avec les télécommunications) et celui où Kyle manúuvre pour s'amarrer à un emplacement libre du spatioport, ils ont virtuellement rempli la soute, et encore une fois refusé du monde pour la cryo.

Évidemment, après un peu plus d'une semaine passée enfermés dans le Conscience Tranquille, respirer l'air conditionné des coursives d'un spatioport orbital ne fait pas le même effet que d'inhaler à pleins poumons l'atmosphère d'une planète, d'en humer les odeurs particulières, de sentir sur sa peau la caresse du vent et la chaleur du soleil, d'avoir devant ses yeux un horizon lointain plutôt qu'une cloison métallique. Bref, à moins d'être agoraphobe ou d'avoir passé presque toute sa vie à bord de vaisseaux ou d'habitats spatiaux, le voyageur moyen préfère en général se défaire au sol de son sentiment de claustration. Et si les personnages sont pour leur part accoutumés à supporter ce genre de privations temporaires, et si Dame Sandra et Wallace Dougal ont déjà fait la preuve de leur capacité à faire de même sans broncher, l'équipage ignore de quelle façon les quatre nouveaux passagers vont réagir... et quelles répercussions cela pourra avoir sur leur comportement lors du saut suivant. Mais il est manifeste que Don Jaubert et Asther Nell, les deux étudiants, auraient bien envie de "prendre l'air", même si jusqu'à présent ils sont principalement restés enfermés dans leurs cabines respectives, accaparés par la préparation de leur travail universitaire. Leur professeur, Glen Armstrong, semblait attendre de pied ferme le moment où il pourrait faire un tour hors du Conscience Tranquille. Quant à Eric Jens, qui a certainement trouvé le temps long pendant cette semaine en huis-clos avec des personnes d'un niveau culturel visiblement bien supérieur au sien, il est probable qu'il aspire à changer d'air et à rencontrer d'autres gens...
Bien entendu, les personnages pourraient décider de descendre au sol pour un jour ou deux, mais le départ de l'ascension est dans tout juste deux semaines. S'ils veulent être en mesure de se mettre un peu en conditions sur Tivid et de préparer correctement leur expédition, ils peuvent difficilement se permettre un tel luxe.

Si tout se passe bien, le Conscience Tranquille peut espérer être prêt à repartir de Duale dans moins de 24 heures, s'il se contente d'un simple changement de cargaisons. Il serait bien entendu envisageable de laisser les deux étudiants descendre sur Duale pendant ce temps, mais les personnages hésitent à les laisser circuler seuls. Certes, la planète est fortement policée (rien à voir avec Maitz, par exemple), et les lois locales particulièrement lourdes : il y a plus de risques pour qu'ils tombent sous le coup d'une contravention quelconque par mégarde, plutôt que pour qu'ils se fassent agresser ou arnaquer. Évidemment, moyennant une petite recherche informatique sur les particularités des lois locales, les conseils aux voyageurs, ce genre de choses, il ne devrait pas y avoir de sujet d'inquiétude concernant un séjour bref par un voyageur expérimenté. Mais avec deux nerds, difficile de savoir à quoi s'attendre... Il faudrait presque les chaperonner !
Hans leur propose de faire du saut dans le vide en combinaison spatiale, reliés par un filin à l'aéromobile, depuis l'orbite. Les deux étudiants sont manifestement déçus de ne pas pouvoir "prendre l'air" sur Duale. Mais finalement, l'idée de Hans emporte leur adhésion : Asther Nell accepte avec enthousiasme d'essayer, et Don Jaubert, malgré des hésitations manifestes, se déclare lui aussi d'accord.
Après avoir passé un bon moment en démarches administratives (par réseau informatique interposé), Kyle obtient les autorisations nécessaires pour procéder à ce petit jeu, à une distance importante du spatioport orbital.
Malgré le travail à bord, Hans et lui s'y collent pour encadrer les étudiants : une personne pour piloter l'aéromobile et une pour vérifier que tout fonctionne correctement (combinaisons spatiales, câble de sécurité, etc...) et assurer un éventuel sauvetage (conformément aux exigences règlementaires locales).
Laissant Gam et Al à bord du Conscience pour superviser l'embarquement des passagers pour la cryo et les transbordements de frêt, ils emmènent les deux étudiants goûter aux joies de la chute libre en orbite haute. Les quatre autres passagers devront se contenter des divertissements, fort classiques aux yeux des personnages, proposés par le spatioport orbital de Duale.

Pendant que Kyle amène l'aéromobile à l'emplacement où les autorités lui ont permis de procéder aux opérations, Hans tente de faire la conversation aux deux jeunes, assis en combinaison spatiale sur la banquette arrière. Après avoir discuté de la pluie et du beau temps (ce qui, en version Hans, consiste en des commentaires sur tel ou tel aspect technique d'un vaisseau croisé ou du spatioport orbital, ou sur les particularités de la conduite aéromobile en orbite haute, ses dangers, et les contraintes et risques de panne accrus que cela impose au moteur (il se dit d'ailleurs qu'il va devoir réviser l'aéromobile très sérieusement après cette petite escapade, y compris le système de pilotage à distance)), il enchaîne sur les aspects techniques des opérations en combinaison spatiale, en apesanteur ou en microgravité.
Bien entendu, ce genre de discussions pourrait paraître rébarbatif (voire inquiétant par moments, par exemple quand Hans explique avec le plus grand sérieux comment l'aéromobile pourrait lâcher là, en pleine orbite, à des dizaines de kilomètres de tout secours, ou ce qui se passerait si les câbles reliant les "sauteurs" à l'appareil se rompaient lors de leur saut) pour un observateur extérieur, mais il se trouve que Don Jaubert est assez réceptif aux aspects technologiques évoqués par Hans, et qu'Asther Nell et lui ne manquent pas de questions sur le côté sécurité du petit frisson d'adrénaline que les personnages vont leur offrir.
Hans, qui n'a pas l'habitude qu'un auditoire "étranger" soit aussi intéressé par ce qu'il explique, est d'abord un peu surpris, et même limite mal à l'aise ; mais son enthousiasme lui permet de surmonter sa timidité naturelle.

Alors que Kyle manúuvre pour mettre en panne à l'emplacement prévu, Hans commence à superviser les préparatifs de sécurité : sanglage minutieux de chacun des deux étudiants, nouvelle répétition de consignes de base pour les sorties spatiales, etc... Il ne s'en rend pas compte, mais Kyle, lui, le remarque : Jaubert et Nell sont de moins en moins bavards au fur et à mesure que le moment du grand saut s'approche et devient imminent (Jaubert est passé par une phase d'exubérance forcée, peut-être pour impressionner sa collègue, les hormones estudiantines étant ce qu'elles sont, même chez les nerds).
Kyle arrête l'aéromobile et aide les deux étudiants à boucler leurs sangles et à vérifier une nouvelle fois leurs combinaisons, précise certaines consignes de sécurité qui sont depuis longtemps pour les personnages une routine ; mais une routine qu'ils ne sauraient négliger, car c'est la vie du spationaute qui est en jeu en cas de pépin. Hans et lui s'amarrent aussi, au cas où ils devraient sortir du véhicule pour aller au secours d'un des passagers.

Une fois tout le monde dûment préparé, Kyle actionne l'ouverture de la capote. Et les quatre occupants de l'aéromobile se retrouvent en quelque sorte assis dans un radeau perdu sur une mer étoilée, avec, loin en dessous d'eux, le globe vert, brun et bleu (environ un tiers de la surface est couvert d'océans) de Duale, dont l'atmosphère ténue ne laisse que quelques nuages, d'un gris sombre à cause de la pollution, leur gâcher la vue sur la planète. C'est un spectacle tel que les personnages ont souvent eu l'occasion d'en contempler ; mais rarement dans de telles conditions, qui leur donnent l'impression d'être carrément assis à quelques dizaines de milliers de kilomètres au dessus du vide, et d'être finalement bien peu de choses devant ce qui n'est qu'un ridicule aperçu de l'immensité de l'univers.

Il avait été décidé au préalable qu'Asther Nell, qui semble être une femme avec la tête sur les épaules et qui n'a pas froid aux yeux, sauterait la première, Don Jaubert, a priori moins gonflé et plus casanier, prenant son tour ensuite, une fois sa camarade remontée à bord. Mais assis sur la banquette arrière, aussi loin que possible des portières qu'ils le peuvent sans se retrouver collés l'un à l'autre, aucun des deux étudiants ne semble encore disposé à faire le premier pas dans le vide.
Kyle décide alors de leur faire une démonstration. Après avoir machinalement vérifié une nouvelle fois que ses sangles sont bien assujetties à sa combinaison, il se lève de son siège et, d'un geste preste et fluide, bascule par dessus la portière. Bien entendu, on est loin ici du slalom exosphérique qu'il aurait aimé pratiquer sur Mora, mais les sensations de cette chute lente en microgravité lui procurent l'afflux d'adrénaline qu'il recherche si souvent et, après un moment de béatitude à osciller au bout du filin tendu qui le relie à l'aéromobile, il se met à grimper vers le véhicule pour en regagner le bord.


"Alors, à qui le tour maintenant ?"


Sous les encouragements de Hans et Kyle, Asther Nell finit par se lever et, avec des mouvements raides et lents (on la devine pâle, blafarde, sous sa combinaison), à se pencher par dessus sa portière, qu'elle agrippe fermement des deux mains. Mais, après s'être figée pendant au moins deux longues minutes, le regard captivé par la planète loin en dessous, elle finit par dire, d'une voix étranglée : "Je... Non... Je peux pas." et se rassied dans une posture de semi-prostration.
"C'est vrai que ça doit être vachement impressionnant, quand on n'a pas l'habitude" se dit Hans en se penchant largement par dessus bord pour mieux profiter de la vue.

Kyle et lui tentent de décider Don Jaubert à sauter quand même, tout en se disant l'un comme l'autre que, si Asther Nell a flanché, lui craquera encore plus rapidement. À son tour, il finit par s'approcher du bord et se figer, contemplant le vide sous l'aéromobile. Il reste ainsi plusieurs minutes, puis on l'entend prendre une grande inspiration et, brusquement, poussant un grand cri se finissant en un étranglement, il se jette par dessus bord un peu à la manière dont Kyle l'avait fait un peu plus tôt (et qui n'est assurément pas la façon de procéder "pour grands débutants" que les personnages leur avaient expliquée ; non qu'elle trahisse une quelconque expérience de ce genre d'activités, mais c'est plutôt le geste plus ou moins désespéré de celui qui se dit que, plus ça sera rapide, moins ça sera douloureux). Kyle et Hans le regardent descendre progressivement au bout de son filin, atteindre le bout de sa chute, et rester là, pendu sous l'embarcation comme une araignée au bout de son fil, face et ventre vers le sol lointain, bras et jambes légèrement fléchis. Il reste immobile pendant un moment, et les deux hommes commencent à se demander s'il n'est pas tombé dans les pommes, quand ils l'entendent dans leurs écouteurs déclarer d'une petite voix : "C'est génial !" puis ajouter un petit peu plus tard : "Euh... vous pouvez me remonter, s'il-vous-plaît ?"
Kyle et Hans hâlent le filin et aident Jaubert à se hisser à bord. Les jambes visiblement flageolantes, il s'effondre sur son siège en poussant un grand soupir de soulagement.

Jaubert ne souhaitant pas renouveler son expérience et Asther Nell refusant toujours de sauter, Hans et Kyle font chacun quelques sauts, l'un d'eux restant toujours à bord pendant que l'autre pendouille dans le vide, puis ils referment la capote et remettent le cap sur le Conscience Tranquille.
Une fois à bord, ils aident les deux étudiants à se débarrasser de leurs combinaisons, et tout en rangeant le matériel, ils les voient se diriger vers la zone passagers, Jaubert avec les jambes flageolantes de celui qui vient de subir un stress intense, mais sur le visage le sourire idiot du mâle qui pense s'être montré à son avantage devant une congénère du sexe opposé. Il est vrai que jusqu'à présent, c'était plutôt Asther Nell qui se montrait à son avantage par rapport à lui...

En tous cas, visiblement les deux jeunes ont eu assez d'émotions pour cette escale, car ils ne semblent plus manifester le moindre désir de quitter le relatif confort du Conscience Tranquille... (où à peine arrivé, Hans s'est précipité dans sa chère salle des machines pour reprendre un peu d'avance sur son programme de maintenance du vaisseau, car avec cette petite sortie, il a perdu plusieurs heures...).

Gam essaye de se renseigner sur la situation dans la Ligue d'Antarès. La situation reste confuse, les communiqués des deux factions étant contradictoires et les journalistes ayant du mal à faire leur travail et à franchir le filtre de la censure. Il semble toutefois que le gros des combats se tienne sur Ohia, Ansenz, et Sushshar. Ansenz est visiblement sous le contrôle des militaires, même si quelques violences terroristes y continuent encore. Le nom d'Alnimes n'est que rarement mentionné ; les autorités légitimes prétendent que la situation y est sous contrôle, mais Foudre Noire revendique plusieurs attentats visant le pouvoir en place.


Dernier saut vers Tivid


Avant de repartir, Kyle flâne un peu à travers les coursives du spatioport.

Le spatioport orbital de Duale est un spatioport orbital relativement petit, comme il en existe des milliers dans l'Imperium, avec ses coursives étroites, ses magasins de produits détaxés ne proposant pas grand chose d'intéressant, ses divers établissements destinés à soulager le spationaute dont le vaisseau relâche sur place de ses crédits durement gagnés (bars, restaurants, salles de jeu, prostitution des deux sexes, etc...), ses bureaux de boîtes d'import-export ou d'entreprises de construction spationavale, et bien entendu, l'inévitable centre de recrutement de la Stellaire. L'affluence n'est pas énorme par rapport à ce qu'on peut rencontrer sur des mondes plus peuplés et plus importants en termes d'échanges commerciaux, mais Kyle est plusieurs fois obligé de se serrer contre une paroi pour pouvoir croiser un groupe de personnes ou un voyageur encombré par de volumineux bagages. L'air, comme c'est souvent le cas dans ce genre d'endroits, sent l'armoire renfermée, la sueur de centaines de personnes, le tabac froid et le plastique poussiéreux ; mais ce n'est pas pire que l'atmosphère à bord d'un Sulieman du SIEI au bout de seulement deux semaines de croisière sans pouvoir changer les filtres ou recycler l'air, une situation qu'il a souvent vécue (ou plutôt subie) quand il était Éclaireur...
Bref, il n'y a rien ici a priori qui soit susceptible de distraire son esprit de l'idée fixe de repartir au plus tôt pour arriver sur Tivid le plus tôt possible. Kyle regagne le bord du Conscience Tranquille, où les personnages attendent encore quelques heures, le temps de finir d'embarquer la cargaison, que ceux des passagers partis faire un tour dans le spatioport reviennent, et que les autorités spatioportuaires leur donnent les autorisations nécessaires pour le départ.

Ayant terminé la cryogénisation des nouveaux passagers, Gam surfe un peu sur le réseau local, à la recherche en particulier d'informations supplémentaires sur la situation dans la Ligue d'Antarès, Al étant pour l'instant trop occupé avec la cargaison pour chercher lui-même. Elle a la surprise de retrouver ici sur Duale le blog d'Hadaly, qu'Al et elle avaient déjà consulté sur Mora, il y a déjà trois sauts de cela. Et surprise, la version disponible ici est plus récente, elle a été mise à jour aujourd'hui même ! Après avoir précédemment critiqué l'inertie des pouvoirs publics et le désintérêt de l'opinion impériale, Hadaly aborde cette fois le problème de la situation des civils pendant un tel conflit, les difficultés que peut rencontrer un monde agricole tel qu'Alnimes lorsqu'il est pris dans une guerre civile, etc... Les articles ne fournissent cependant pas de précisions sur l'évolution de la situation sur place.


Tivid (1105)


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